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Projet 1: La médecine de précision des signalopathies développementales 

Historiquement, le concept de la médecine personnalisée a été développé depuis le 20ème siècle et ce dans les années 1990 avec l’invention de l’Herceptine pour le cancer du sein et a été développé en tant que Médecine P4™ par Leroy Hood, de l’Institute for Systems Biology en 2013, pour souligner ses 4 principaux emblèmes :  

• Personnalisée, tenant compte du profil génétique et protéique d’un individu

• Préventive, prenant en considération les problèmes de santé en se concentrant sur le mieux-être et non la maladie

• Prédictive, indiquant les traitements appropriés et tentant d’éviter les réactions aux médicaments

• Participative, amenant les patients à être plus responsables en ce qui concerne leur santé et leurs soins 

« Avec la médecine 4p et la médecine personnalisée, on ne soigne pas une pathologie mais une personne et l’objectif, ultime, n’est plus de guérir et de soigner les patients, mais de les maintenir en permanence en bonne santé. Un but qui ne peut être atteint sans avoir accès aux données liées à leurs génomes, leurs environnements et leurs comportements (activités, habitudes, alimentation etc…). » 

A l’ère de la post-génomique et de l’épigénomique au 21ème siècle, avec passage d’une vision statique de la biologie à une vision plus quantitative et dynamique et plus miniaturisée, automatisée et numérisée, beaucoup de progrès ont été faits dans la médecine « n p » et le champ d’application de cette médecine. Celui-ci qui était limité aux cancers et aux processus tumoraux s’est considérablement élargi vers une multitude de pathologies (métaboliques, infectieuses, cardio-vasculaires, inflammatoires, du développement etc…) avec mise en place d’une multitude d’approches allant de la médecine stratifiée basée sur des classifications moléculaires et le profilage des risques (avec tout ce qui en découle à l’échelle de la prévention) à la thérapie génique actuellement au débuts de ces sortilèges par le CRISPR-Cas9. Ces progrès ont été le fruit des avancées technologiques de la génétique avec tous ses aspects omiques et de l’intelligence artificielle numérique et informatique, ayant permis grâce aux techniques moléculaires, de nouvelle génération et de haut débit ainsi que le biobanking, de colliger des quantités énormes d’informations structurées en big data avec ses 5V  (value, volume, variété, variabilité et vélocité). Ainsi, on retient du document sus-cité : « A ces bouleversements, il faut ajouter un 5ème P, celui de la pertinence ou de la preuve et un 6ème P, celui du couplage avec les parcours de soins ou des parcours et de la pluralité (ou des "parcours pluriels") qui nécessitent une association entre acteurs médicaux de la recherche, de l'hôpital et de la médecine de ville, de favoriser le virage ambulatoire, de faciliter le maintien des personnes les plus âgées à domicile. En fin l'enjeu principal des années futures demeure la prise en compte de la singularité du patient. La médecine doit considérer chacun dans sa globalité et intégrer sa psychologie ou ses habitudes de prises de traitement. 

A l’ère de la post-génomique et de l’épigénomique au 21ème siècle, avec passage d’une vision statique de la biologie à une vision plus quantitative et dynamique et plus miniaturisée, automatisée et numérisée, beaucoup de progrès ont été faits dans la médecine « n p » et le champ d’application de cette médecine. Celui-ci qui était limité aux cancers et aux processus tumoraux s’est considérablement élargi vers une multitude de pathologies (métaboliques, infectieuses, cardio-vasculaires, inflammatoires, du développement etc…) avec mise en place d’une multitude d’approches allant de la médecine stratifiée basée sur des classifications moléculaires et le profilage des risques (avec tout ce qui en découle à l’échelle de la prévention) à la thérapie génique actuellement au débuts de ces sortilèges par le CRISPR-Cas9. Ces progrès ont été le fruit des avancées technologiques de la génétique avec tous ses aspects omiques et de l’intelligence artificielle numérique et informatique, ayant permis grâce aux techniques moléculaires, de nouvelle génération et de haut débit ainsi que le biobanking, de colliger des quantités énormes d’informations structurées en big data avec ses 5V  (value, volume, variété, variabilité et vélocité). Ainsi, on retient du document sus-cité : « A ces bouleversements, il faut ajouter un 5ème P, celui de la pertinence ou de la preuve et un 6ème P, celui du couplage avec les parcours de soins ou des parcours et de la pluralité (ou des "parcours pluriels") qui nécessitent une association entre acteurs médicaux de la recherche, de l'hôpital et de la médecine de ville, de favoriser le virage ambulatoire, de faciliter le maintien des personnes les plus âgées à domicile. En fin l'enjeu principal des années futures demeure la prise en compte de la singularité du patient. La médecine doit considérer chacun dans sa globalité et intégrer sa psychologie ou ses habitudes de prises de traitement. 

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 A cette médecine de la future labélisée s’ajoute dans les horizons 2030 trois visions : celle du citoyen-acteur responsable de sa santé, celle inspirée par le transhumanisme (Il s'agit d'explorer les voies d'amélioration des capacités physiques et cognitives de l'espèce humaine), et une vision orientée par le "care" et une approche plus holistique de la santé. Cette dernière vision appuie, la définition historique de la santé par l’OMS (disant que la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité) et prend en compte tous les déterminants de santé : les enjeux des maladies de civilisation, les effets délétères de nos modes de vie (qui se traduisent par la baisse de l'espérance de vie de certaines populations, la réduction de l'espérance de vie en bonne santé, les limites humaines en matière de performances sportives, la réduction du quotient intellectuel de certaines populations… ). Dans cette vision, le couplage entre acteurs sociaux et économiques, professionnels de santé, psychologues et accompagnants est essentiel. 

 

Les diagnostics génétiques, omiques et moléculaires étaient donc et sont encore les outils précieux de cette médecine moderne permettant d’identifier les signes prédictifs des maladies, de caractériser les profils génétiques afin de choisir le bon traitement, de superviser l’efficacité des traitements et surtout de fournir l’information et la solution facile et rapide aidant le clinicien à prendre de meilleures décisions en fonction du profil particulier de chaque patient, des spécificités génétiques et biologiques de sa maladie et de sa réaction aux traitements, en tenant également compte de son environnement et de son mode de vie (épigénomique, microbiote, exposome etc…). 
 

Le potentiel du diagnostic moléculaire a été immense, non seulement en terme de pratique médicale quotidienne avec individualisation des approches et interventions thérapeutiques et découvertes des thérapeutiques ciblées et des tests de diagnostic et biomarqueurs adaptés mais aussi dans le fondement même de la médecine de précision grâce à la compréhension des processus et mécanismes qui régissent les maladies et qui se sont montrées fortement structurées et interconnectées par des relations moléculaires : voies de signalisation et signalopathies, réseaux de régulation et régulopathies, réseaux métaboliques …. 

Nom des enseignants-chercheurs impliqués :

Corps A: Dr Nouha Bouayed Abdelmoula, Dr Walid Smaoui, Dr Khaled Trigui

Corps B: Dr Amir Karra, Dr Fatma Fatma, Dr Mariem Keskes Bouhamed, Dr Wided Ltaif, Dr Kays Chaker, Dr Yassin Ouanes

Post Doc: Dr Rim Louati, Dr Balkiss Abdelmoula, Dr Nawel Abdellaoui

Cadres: Dr Souad Kammoun Mallek,  Dr M’rabet Samir, Asma  Kaabi, Oldez Kaabi, Maha Ben Yedder, Nada Ramma

Cadres techniques: Kallel Chiraz, ElFors Ilef, Gafsi Hayet

Etudiants en Médecine : Boukthir Nouha,  Norddine Inasse,  Khouaja Eya,  Rhaiem Radhia 

Partenaires du secteur privé : Dr Mhiri Mohamed Nabil,  Dr Makni Saloua,  Dr Aloulou Wafa 

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